Le Parti socialiste et indépendant de gauche (PSIG) de Prilly tient à réagir fermement aux propos relayés dans les médias dans le cadre de l’affaire des candidatures déposées à l’insu de citoyens prillérans.
Dans une séquence largement diffusée, une journaliste du Blick a évoqué l’hypothèse selon laquelle « la gauche de Prilly » pourrait être à l’origine de cette situation. Le PSIG s’interroge sur ce glissement vers un jugement subjectif, formulé sans éléments factuels, qui pose un réel problème déontologique. Associer publiquement une formation politique à des faits graves sans preuve ne relève pas d’un questionnement légitime, mais d’une insinuation qui fragilise la confiance dans le traitement médiatique.
Cette suggestion repose par ailleurs sur une interprétation abusive des déclarations de Madame Claudia Castro, qui a pourtant affirmé explicitement : « Je ne veux accuser personne », tout en reconnaissant ne pas connaître les mécanismes politiques et ignorer l’origine des faits.
Il convient également de rappeler que Madame Castro a été démarchée par un membre du PLR et élue sur une liste du PLR, ce qui rend d’autant plus infondée toute tentative d’associer cette situation à la gauche prillérane.
Le PSIG condamne avec la plus grande fermeté toute tentative d’associer, sans preuve, notre mouvement à des pratiques que nous rejetons catégoriquement. Ces insinuations sont non seulement infondées, mais elles contribuent également à alimenter un climat de suspicion nuisible au débat démocratique local.
Nous appelons les médias à faire preuve de rigueur, de responsabilité et de respect des principes déontologiques qui doivent guider l’information. Le PSIG réaffirme son attachement à la transparence, au respect des institutions et à l’intégrité des processus électoraux.
Il a décidé de dénoncer cette situation au Conseil suisse de la presse, qu’il a saisi.

